Le Blog de Kader BOUTEBAL

06 juin 2008

immigration zero

BRUNO MEGRET MONSIEUR “IMMIGRATION ZERO” DEVIENT IMMIGRE.

Il y a des histoires qui sont parfois amusantes et tristes à la fois. J’ai appris avec étonnement que monsieur « immigration zéro » alias Naboléon aka Bruno Mégret était devenu depuis peu…immigré.

Comble du malheur ? Eh bien non. C’est de la sorte que fonctionnent toujours les faussaires…vertueux. Ils ne font jamais ce qu’ils vous promettent ou vous disent. Leurs grands principes volcaniques qu’ils élaborent ici ou là, ne sont jamais suivi d’effet.

“Je vais travailler à l’étranger"madacascar" pour une grande entreprise."bouygues" Je me mets en réserve de la politique, après avoir tout tenté pour faire émerger une vraie droite dans le paysage politique”.

Il a de la chance lui. Il est un immigré choisi ou subi ? C’est un paradoxe amusant. L’homme qui rata sa tentative de coup d’état au FN créant sa scission en montant le moribond MNR, ne court pas le risque de se noyer comme ceux qui viennent d’Afrique en affrontant tous les dangers.

Ce polytechnicien, si si, mais piètre politique, avait raté son come-back lors de l’élection présidentielle, en s’alliant à nouveau au FN. Les félons n’ont jamais honte et, le voir aujourd’hui devenir un immigré, en Afrique de surcroît, me fait vraiment rire.

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26 mai 2008


Faute d'un toit, une cabane au bois de Vincennes : Liberté, Egalité, FRATERNITE ?
                                                                              

faute d'un toit, une cabane au bois de Vincennes La loi « droit au logement opposable » crée bien des espoirs. Mais elle mettra des années à porter ses fruits. En attendant, ils sont de plus en plus nombreux, comme Jean Hannart, à sombrer dans la précarité.

Enquête

Sa cabane est située à moins de 200 mètres d'un boulevard cossu, aux portes de Paris. Pour la trouver, on s'enfonce dans le bois de Vincennes, on suit des traces d'herbes foulées, jusqu'à un bosquet touffu, à l'abri des regards. Jean Hannart, 63 ans, vit ici « depuis un an et demi ». La voix traîne un reste d'accent ch'ti. Il lâche le mégot qui lui jaunit les moustaches et raconte, calme, bras croisés. Les foyers, les hôtels borgnes et la rue : l'ancien intérimaire en a eu marre. « Ici, on me fout la paix. » Les « travelos » qui tapinent dans le coin, à la nuit tombée, ne le dérangent pas. « Ils ne me volent pas. Contrairement à certains SDF. »

Ayant perdu tout espoir de se loger « en dur », de plus en plus de SDF viennent planter une tente dans un coin de l'immense bois. Ils seraient plusieurs centaines. On tombe même sur de petits villages de toile, avec feu de camp au milieu, à l'indienne.

« Mon électricité, le soleil »

Jean, lui, a acheté des bâches dont il a recouvert un squelette de maison, fait de branches et de tasseaux. Sur le pas de porte, il a déposé une gamelle de pâtée pour ses sept chats. À l'intérieur : une petite table, un lit, un réchaud, un transistor à pile. Le sol est en terre battue. Jean y use ses chaussons aux couleurs délavées. Cet hiver, il a ajouté un pull sous sa polaire grise. « Ma seule électricité, c'est le soleil ! De toutes façon, j'ai jamais aimé la télé. »

Ses journées ? « Je vais faire quelques courses. Ramasser l'eau à la fontaine. Puis, je rentre. J'attends. » Geste vers le sol. « J'attends la terre, d'aller dedans. » Il lâche un grand rire pour atténuer la froideur de ses mots. Habiter Paris ou la banlieue ? Regard indulgent pour cette question stupide : « Faut être un couple de cadres : un qui paie le loyer, l'autre le manger. »

Jean touche une retraite de 640 €. Son ultime espoir : décrocher une HLM dans son pays natal, à Béthune (Pas-de-Calais). Pas loin de la tombe de sa mère. Y croit-il vraiment ? « Vous savez, quand on a manqué sa vie, c'est pas à 60 ans qu'on va la réussir. » Et toujours ce rire poli.

François CHRÉTIEN.

Source http://www.ouest-france.fr/

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11 mai 2008

Notre politique étrangère est devenue peu influente

Paris mesure le risque d’une UPM sans l’Algérie

Kouchner à Alger pour sauver le projet de Sarkozy

Ce n’est d’ailleurs pas par hasard que l’Egypte s’est proposée d’accueillir le 24 de ce mois, au Caire, une réunion ministérielle des pays arabes concernés par le «processus de Barcelone» afin de se concerter sur l’initiative française de créer «l’Union pour la Méditerranée».

En fait, Hosni Moubarak, qui devrait hériter du poste de président de l’Union côté Sud, a été chargé par Nicolas Sarkozy de tout entreprendre pour amener les pays arabes à être présents à Paris. Ce forcing du président français à obtenir la participation des principaux dirigeants arabes de la rive sud traduit une course effrénée contre la montre du fait que son calendrier international risque de les en dissuader. En effet, Sarkozy doit se rendre le 13 juin prochain à «Tel-Aviv» pour une visite d’Etat où il devra, sans doute, renouveler le soutien sans réserve de la France à la politique d’Israël. Et à un mois de la tenue du sommet de Paris devant déboucher sur la création de l’UPM, il est certain que ce déplacement tombe comme un cheveu dans la soupe. L’arrivée du «plus sioniste des ministres de Sarkozy» demain à Alger participe justement de cette mission qui consiste à sauver autant que faire se peut un processus miné à tous points de vue. En tout état de cause, les «bons offices» de Bernard Kouchner ont tout l’air d’être un coup d’épée dans l’eau.

Bernard Kouchner dont la visite en Algérie avait été reportée pour, soi-disant, un «problème de calendrier» alors qu’il serait indésirable à Alger «du fait de ses positions sionistes et ses propos injurieux à l’égard de Chérif Abbas» est contraint de venir en catastrophe pour faire son plaidoyer. Bernard Kouchner devra ainsi aborder avec les responsables algériens le dossier de l’Union pour la Méditerranée, devait annoncer vendredi les services de son ministère. En somme, il s’agit pour le patron du Quai d’Orsay de tenter un véritable plan... ORSEC pour sauver l’Union pour la Méditerranée qui semble suffoquer avant même que son acte de naissance ne soit signé à Paris.

Les services de Bernard Kouchner ont beau redoubler de belles formes, comme celle de voir l’Algérie redevenir subitement un «acteur majeur» aux yeux du porte-parole du MAE français, Pascale Andréani, la partie est tout même loin d’être gagnée.

lger voit, en effet, d’un mauvais œil que son président s’assoie aux côtés d’Ehud Olmert dont l’armée continue de massacrer et d’affamer les civils palestiniens, notamment à Ghaza. Aussi, les rumeurs non démenties officiellement sur la répartition généreuse des «postes» de la future UPM, au profit de nos voisins immédiats et l’Egypte, renforce davantage le scepticisme d’Alger quant à l’utilité d’un groupement géopolitique où elle serait poussée à servir de tube digestif énergétique à l’Europe du Sud et, bien sûr, de centre d’accueil des clandestins africains.

Moins d’une semaine après le crochet algérois de son ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, Sarkozy va dépêcher demain son ministre des Affaires étrangères pour tenter d’obtenir le OK de Abdelaziz Bouteflika d’être présent le 13 juillet à Paris. Ce chassé-croisé des hauts responsables de l’Hexagone témoigne à l’évidence de sérieux doutes quant au succès du rendez-vous. En effet, Sarkozy sait qu’une Union pour la Méditerranée sans l’Algérie -un pays pivot dans la région- ne serait qu’une coquille vide. Il fallait donc redoubler d’ingéniosité pour arracher le feu vert d’Alger. Or, tel ne semble pas être le cas. C’est plutôt mal parti pour Sarkozy puisque, malgré ses mots très doux à l’égard de notre pays, Michèle Alliot-Marie ne semble pas avoir convaincu le président de la République de faire le déplacement à Paris.

Le président français Nicolas Sarkozy semble inquiet pour le sommet de l’Union pour la Méditerranée (UPM) dans lequel il s’est personnellement investi. Et Alger est loin d’être emballée...

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09 mai 2008

DES SARASINS AU CONSEIL MUNICIPAL CREILLOIS!

A LA SANTE  DE ROLAND SZPIRKO

Une bière Charles Martel 732. Bientôt une Choucroute 1940 ?

Dans le Poitou, on produit un breuvage célébrant la victoire des Francs sur les Maures. Ces grandes batailles de l’Histoire, ça donne des idées.

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Même le dernier des arioûls (âne bâté en berbère) connaît deux dates en sortant de l’école primaire : Marignan 1515, première victoire dans les guerres d’Italie du tout jeune roi François I, et Poitiers 732, à mon avis personnel un terrible quiproquo. 12 000 Arabo-Berbères chevauchant pacifiquement vers l’ancienne Gaulle pour faire un peu de tourisme et goûter les spécialités locales, n’emportant avec eux que leur couteaux et leur plat à fromages, que les chroniqueurs de l’époque ont confondu avec des cimetères et des boucliers.

L’impatience presque enfantine de ces cavaliers à se jeter sur les gîtes et autres maisons d’hôtes du Poitou a été perçue par ces idiots du gouvernement franc comme une possible menace. Notamment un maire de palais qui a tout de suite paniqué, ce petit fonctionnaire, cadre C de la fonction publique et futur grand-père de Charlemagne n’ayant pas compris tout de suite le potentiel touristique qu’on pouvait tirer de cette belle transhumance.

Ce Charles Martel, il a fait du travail d’Arabe en plus, les Maures sont restés dans certains coins de Provence au moins jusqu’au Xe siècle, alors je ne vois pas pourquoi on en fait tout un plat de ce Poitiers 732 ; ni ce lieu, ni cette date, ni ce barbare n’auraient jamais dû exister !!!, dit-il avec un rire fou.

D’ailleurs on n’en fait pas qu’un plat, on en fait aussi une Bière ! La 732 Charles Martel ! Produite et vendue à Poitiers, cette ville impie. Je me la suis procurée par une amie qui était de passage dans cette cité du désastre, j’y serais bien allé histoire de pleurer un bon coup, mais je me suis interdit à moi et toute ma descendance d’y mettre les pieds, ça ainsi qu’épouser une Boche ou une Anglaise.

Au dos de la bouteille on peut lire ceci : « C’est vraisemblablement en octobre 732 à Moussais qu’au terme de la légendaire bataille dite de Poitiers, Charles Martel repoussa au-delà des plaines du Poitou les troupes Arabo-Berbères venues du sud. Ce sont ces mêmes plaines qui aujourd’hui produisent les orges nécessaires à la fabrication de la 732 …»

Une bière pour célébrer une victoire sur des troupes musulmanes… Avouez que c’est tordu quand même. C’est au moins aussi vicieux qu’un gardien de nuit noir. Bon, inutile de pleurer sur le lait renversé, quel goût elle a, cette bière ? Contrairement à ce que pourrait laisser penser la lecture de ce petit billet d’humeur, je ne me suis pas saoulé avec, j’ai préféré la faire goûter à un ami issu de souche gallo-romano-germaine, son verdict : « Elle est bonne, elle a le goût de la victoire », dit-il content de lui. Mécréant !

Au passage, je dis ça comme ça, au cas où certains auraient des idées de djihad mal placé, la brasserie qui produit la 732 ne fait pas une fixette sur les bicots, ça c’est mon boulot, elle produit aussi la 507 et la 1356 ainsi que beaucoup d’autres, célébrant des batailles célèbres qui se sont déroulés dans le Poitou.

Je singe odieusement le rancunier d’un autre âge, mais finalement allier l’Histoire et les plaisirs du godet, je trouve ça sympa comme idée. A quand un « Gazouz 1962 » ou une « Choucroute mai 1940 » ?

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08 mai 2008

sur la toile

NICOLAS SARKOZY OU L'HISTOIRE D'UN CON A L'ELYSEE "Un con ça ose tout, c'est à ça qu'on le reconnait", disait l'autre..... Eh bien, s'il y en a un qui ne risque pas de faire mentir cet aphorisme populaire, c'est bien le petit agité qui occupe l'Elysée depuis 1 an déjà. Nicolas Sarkozy a construit sa carrière sur le déni, la fourberie, le cynisme, la mégalomanie et la pratique permanente de la politique du "bouc émissaire". Devenu Président de la République ( il peut dire merci aux urnes électroniques), il ne fallait pas à s'attendre à le voir changer, comme il l'a prétendu à maintes reprises. Souvenez vous de la cérémonie d'investiture du 14 janvier 2007. Aujourd'hui, devenu le président représentant le plus mal la France, selon près de 80% de Français, le mari de Carla Bruni alias "Marie couche toi là" démontre qu'il n'a rien à faire à l'Elysée. Pis, comme s'il ne supportait plus d'être le président le plus impopulaire de l'histoire de la Vème République, plafonnant à 32% d'opinions favorables après seulement une année de présidence "BLING BLING", il s'en prend désormais à tout le monde. Recevant mercredi les députés UMP pour son premier anniversaire à l'Elysée, Nicolas Sarkozy les a d'abord appelés à "soutenir" ses réformes et à être "plus pugnaces" face à l'opposition. Ensuite, il s'est surtout lâché contre son prédécesseur Jacques Chirac, sans oublier d'égratigner le Général De Gaulle.Jugez plutôt. Parlant de l'ancien locataire de l'Elysée, ne s'est pas retenu au point de déconcerter de déconcerter plusieurs députés: "Chirac a mis 21 ans à se faire élire. Moi, je l'ai été du premier coup". "Il a fait une réforme et demie, son premier septennat s'est arrêté en décembre 1995 sur un recul sur la réforme des régimes spéciaux". "Moi, je n'ai pas l'obsession de durer et je mène tout de front". Au sujet du Général De Gaulle, il a relevé :"il n'a eu qu'une voix de majorité en 1967", histoire d'égratigner le père de la Vè République. Incroyable ! Enfin, et c'est plus classique, il s'est attaqué aux médias, dénonçant successivement, L'Express, Marianne, Le Parisien, l'AFP et le Journal du Dimanche...., les accusant même de "dérives gauchistes". On croit rêver ! Cet énième pétage de plombs est bien la démonstration que Nicolas Sarkozy fait vraiment honneur à la définition du terme CON. Faut-il lui rappeler que les patrons de presse et les journalistes influents, Arnaud Lagardère, Bernard Arnault, Serge Dassault, Martin Bouygues, Vincent Bolloré, pour ne citer qu'eux, ne sont pas de dangereux révolutionnaires "gauchistes" ? Que pense donc Nicolas Sarkozy du rôle joué par ces patrons là dans la propagande en sa faveur entre 2002 et 2007, notamment pendant la campagne présidentielle? Au moins, il devrait les remercier d'avoir contribué à manipuler et désinformer les Français sur son bilan catastrophique au ministère de l'intérieur. Quel ingrat ! Quant aux attaques contre ses prédécesseurs, il n'y a rien à redire, il suffit de rappeler que les Français considèrent ultra majoritairement que le mari de Carla B est un cancre qui nuit à la fonction présidentielle, d'où son impopularité record. Peut-on être plus clair que ça ? Nicolas Sarkozy devrait plutôt démissionner au lieu de trouver des boucs émissaires pour expliquer son manque d'intelligence et d'envergure. Mais comme tout CON qui se respecte, il ose tout, c'est bien à ça qu'on le reconnait.

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